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Témoignage Véronique L.
J’ai 32 ans et depuis près de 10 ans je cours d’ostéopathes, de chiropraticiens étiopathes et médecins, pour des douleurs de dos. Lors d’une séance d’étiopathie, mon état s’est même empiré. En désespoir, je suis venu en consultation chez Madame Kinder. Sa prise en charge est hors du commun et surtout très globale. Son bilan passe des dents à la nutrition, à l’équilibre à l’environnement et elle se préoccupe aussi de l’hérédité et du mode de vie. Son approche au niveau manuel est aussi très intéressante. Après un bilan bien précis et beaucoup de réflexion de sa part, elle m’a dressé des propositions (au niveau nutritionnel…) puis elle a travaillé plus de 2 heures sur moi, avec des techniques bien concrètes.. La globalité de ses soins, me permet aujourd’hui d’affirmer, que pour la première fois en 10 ans, ce que l’on fait sur moi « tient ». Normalement, dans les heures qui suivaient tout traitement, le corps était à nouveau en déséquilibre et douloureux. Le mieux c’est que très rapidement j’ai senti une bonne évolution dans ma santé générale. Merci. Monsieur T. Suisse
Je suis infirmière et ai subi de nombreux problèmes, comme la plupart des infirmières, liés à la toxicité diverse. En effet, quand on manipule des médicaments à longueur de journée, il nous arrive fréquemment de verser quelques gouttes de certains produits en injection sur nos mains, par accident. Notre corps assimile cela et à long terme, on s’étonne d’aller peu bien. On ne souligne jamais assez que les métiers à risques comme le nôtre mériteraient un plus grand soutien quant à ce problème de micro-intoxications. De mon temps, nous travaillions avec des thermomètres à mercure. Lorsque ceux-ci cassaient, ils étaient mis dans une boîte, dans le local à médicaments. Parfois ces bocaux n’étaient pas hermétiques. Lorsque j’apprends que dans les produits que nous utilisions pour nous laver les mains, on y mettait du mercure, mes cheveux se hérissent. Les conséquences de tout cela, c’est non seulement à nous à les assumer, mais en plus, on cherche à nous dire que nos problèmes sont dans notre tête, et là c’est une atteinte à l’individu qui est bien plus grave que le mal en soi. La toxicité se manifeste différemment d’un individu à l’autre. Le pire, ce sont ceux qui la renient. J’ai des collègues de travail qui sont agressives à longueur de journée et vraiment difficiles dans la collaboration, mais elles s’affichent un visage de « tout va bien », quitte à ridiculiser d’autres qui parlent de leurs douleurs physiques. Quand j’ai rencontré Madame Kinder, j’ai été avant tout heureuse de voir à quel point elle me respectait. Elle m’écoutait et surtout rien dans sa manière de me parler ou d’aborder mes problèmes ne montrait qu’elle envisageait même un petit peu que mes problèmes étaient psy. Pourtant, mon état de santé était si pitoyable, que j’avais eu beaucoup de problèmes avec mon entourage peu compréhensif. Elle a écouté ces problèmes psychiques, avec respect, mais convaincue même que j’avais eu beaucoup de courage d’affronter cela, étant donné une liste de symptômes importante. Elle m’a proposé un certain mode de vie. Finalement, j’ai pris la décision de déposer mes amalgames. Ce que j’ai apprécié, c’est que Madame Kinder ne m’a jamais poussée dans ce sens, consciente aussi, grâce à ses expériences dans le domaine, des limites de la dentisterie et des difficultés de gestion des cabinets dentaires. Elle est même venue au cabinet dentaire avec moi, pour toutes les séances de déposes et de reconstruction. Là aussi, je veux témoigner de mon soulagement de l’avoir à mes côtés durant cette période difficile, délicate. A chaque séance dentaire, je me suis rendue compte à quel point son suivi « de près » était important. Elle a testé tout ce qu’on allait me remettre en bouche. Cette complicité qu’elle avait avec le dentiste m’a beaucoup touchée. Elle ne venait qu’apporter de l’information au dentiste et le soutenir. Aujourd’hui, alors que je ne pouvais plus travailler, que j’étais au bord du suicide, je suis reconnaissante d’avoir pu profiter du suivi de Madame Kinder, un suivi précis et plein de cœur et de compréhension. Madame H.
Madame Kinder m’a suivie pour douleurs diverses et infections. J’avais l’impression de mourir. Médicalement, personne ne pouvait m’éclairer sur le pourquoi j’allais si mal. Merci à Madame Kinder qui m’a aidée patiemment. S’il y a bien quelqu’un qui aime ses patients et qui travaille avec compétence, c’est bien elle. Depuis ses traitements manuels, j’ai beaucoup plus d’énergie, assume mieux les difficultés. J’avais aussi de graves problèmes respiratoires. J’ai énormément progressé à ce niveau. Ma mobilité est bien meilleure. L. B. Suisse
Lorsque j'ai fais connaissance avec Mme Evelyne Kinder, j'étais dans une situation physique et psychique très délicate. J'avais été opérée une année plus tôt, en mai 2003 d'une "banale arthroscopie" à mon genou droit comme le précisait le chirurgien qui allait m'opérer. Le diagnostic était clair et précis; ménisque droit très abîmé, il n'y avait pas d'autre alternative qui m'était offerte. Il fallait faire vite, je boitais beaucoup et le genou était très enflammé. Après l'opération, des semaines difficiles m'attendaient. J'étais sensée retrouver ma mobilité dans un laps de temps d'un mois et demi à deux mois au grand maximum. Au lieu de cela, mon genou restait enflé, j'avais beaucoup de difficulté à le plier, les séances de physio très régulières m'aidaient à supporter le mal mais le problème de fond persistait. Le médecin a alors diagnostiqué au bout de deux mois une éventuelle "maladie de Sudeck". J'ai porté des "tapes" durant plusieurs mois à chacun de mes genoux et à force de marcher avec difficulté, un boitillement sévère s'est installé, les douleurs ne me quittaient plus; me tenir debout devenait insupportable ! Au printemps de l'année suivante, j'ai dû me rendre à l'évidence que tout cela n'était pas normal et j'ai donc décidé de me rendre chez deux autres médecins pour leur demander leur avis. Le premier médecin était clair; il fallait refaire des IRM et réopérer le genou pour en savoir plus. Le second médecin quant à lui ne voulait pas tenir compte des nouveaux IRM pas assez fiables à son avis; il m'a donc proposé de consulter un docteur en rééducation sportive pour m'aider à me rétablir ! L'idée seule de réopérer ce genou m'était insupportable, la confiance envers les médecins était rompue… C'est à ce moment-là que Mme Evelyne Kinder m'a prise en charge de façon très soutenue. Dès la première séance de posturologie un miracle s'est produit, le boitillement sévère dont je souffrais avait quasiment disparu ! Mon dos avait beaucoup souffert de ce déséquilibre durant tous ces mois et Mme Kinder a remis bon nombre de vertèbres qui étaient déplacées ou sorties de leurs logements. Parallèlement aux séances de posturologie, elle utilisait certains appareils très efficaces qui ont permis de faire diminuer progressivement les douleurs post-opératoires du genou. Elle a travaillé en aromathérapie aussi, ainsi que sur mon mode de vie et ma nutrition. Elle a également effectué beaucoup de massages très ciblés et vraiment bénéfiques durant toute la durée des traitements. Grâce aux soins spécifiques de Mme Evelyne Kinder, j'ai retrouvé la mobilité de mon genou et je peux à nouveau marcher normalement. Cette thérapeute d'exception a fait un travail remarquable sur moi, elle ne comptait pas son temps, son dévouement était total et sa disponibilité sans faille. Madame Evelyne Kinder m'a redonné l'espoir, elle m'a remise debout, elle m'a soignée comme aucun autre médecin n'a su le faire ! Je lui suis infiniment reconnaissante et j'admire beaucoup le travail de qualité qu'elle offre à chacun de ses patients. C. M., Suisse
Je m’adresse ici à toute personne que l’on a diagnostiquée de dépressive. Madame Kinder est la seule personne que je connaisse qui va beaucoup plus loin que ce diagnostique commun, lorsque la médecine ne comprend pas ce qui nous arrive. Ma vie, est ce que l’on pourrait dire, un véritable cauchemar. J’ai été étiquetée de « dépressive », sans autre solution que des médicaments qui calment, endorent l’esprit et détruit petit à petit notre personnalité. Il est vrai, que l’on en arrive à ne pas être trop dérangeant dans l’état où l’on est. Les autres sourient en nous voyant, d’un petit air entendu et de pitié, comme si le fait même que nous sommes les faibles, les sécurisent eux-mêmes dans leurs propres angoisses. Un jour, comme pour m’enfoncer encore plus, une femme est venue me dire « je sais ce que vous vivez. C’est une vraie maladie. Je l’ai eue aussi. Mais aujourd’hui je m’en suis sortie très bien, par moi-même, car j’ai su lutter pour m’en sortir. » « Pauvre femme ai-je penser » rien qu’en regardant ses traits, sa démarche, son manque d’entrer et surtout son manque de psychologie, j’avais la nette impression qu’elle voulait encore se convaincre de sa guérison, afin de mieux lutter contre ses angoisses. Lorsque j’entendais ces gens qui soi-disant étaient sortis de la dépression, j’avais l’image de ces paniers percés, auxquels on avait bouché un trou et qui coulaient par un autre trou, peut-être pas de la même manière, mais tout aussi incidieusement que les médicaments que j’étais entrain de prendre. J’ai subitement réalisé que si je ne me tournais pas ailleurs, je deviendrai comme ces gens au sourire fiché, qui devaient prononcer trop fort leur délivrance pour s’en convaincre. J’ai cherché, questionné. C’est grâce au bouche à oreilles que je suis arrivée chez Madame Kinder. Cette dernière m’a tout de suite avertie que l’on ne sortait pas d’années d’accoutumance à de tels médicaments, sans difficulté, mais qu’elle me soutiendrai avec tout ce qu’elle connaissait. Aujourd’hui je reste encore étonnée de mon parcours. Un travail précis dans ma bouche, avec du matériel testé (très très important qu’il soit testé par des personnes externes au cabinet dentaire), un travail de rééquilibration avec différentes techniques, un travail en nutrithérapie, en hydrothérapie, et j’en passe, tellement c’est vaste. Je désire mentionner un point important. Vous pouvez entrer dans une clinique qui exerce de nombreuses thérapies. Mais ce qui est spécifique chez Madame Kinder, c’est le choix de la thérapie à quel moment. L’adaptation qu’elle fait à chacun est même plus importante que la thérapie elle-même. Sa disponibilité m’impressionne. Elle a pris le temps avec moi, même si elle était submergée de travail. J’ai eu la chance de faire partie des patients qu’elle a accompagnés au cabinet dentaire. Je sais avoir économisé des milliers d’euros, car tout s’est passé d’une manière précise. Je me demandais comment elle avait pu tant apprendre et intervenir toujours au bon moment. Elle m’a répondu avec son sourire franc : « On ne remplace pas facilement 7 ans de cabinets dentaires avec ses risques et ses aventures en une journée. Personne ne m’a enviée de faire cela, vu que je ne gagnais rien. Pardon, oui, j’avalais du mercure en récompense, lorsque le dentiste par exemple avait oublié de changer les cartouches de ses filtres. ». Après la première consultation en cabinet dentaire, j’ai senti qu’enfin un poids énorme tombait de mes épaules. C’était quelque chose de merveilleux. On avait touché exactement à la dent dont Mme Kinder suspectait de gros problèmes. Je n’ai pu m’empêcher de me jeter dans les bras de Mme Kinder. Durant tout le trajet, je jubilais. Elle savait déjà que le combat n’était pas fini, mais elle n’a rien dit, voulant respecter mes émotions. La seule chose qu’elle a prononcé, c’était : «ça c’est le meilleur salaire que je reçois ». Après il y a eu la chélation. Combien de fois l’ai-je appelée dans ma panique et ne m’a – t – elle pas sereinement donné des solutions appropriées. Ce que j’ai apprécié, c’est qu’elle m’a donné des moyens pratiques où moi j’étais active. Elle ne cherche pas à « garder » la clientèle, mais à donner aux gens des moyens de se soigner. Une connaissance qui n’est pas humaine et dont elle ne tire pas de gloire. Pour chaque cas, elle cherche des solutions et si elle ne sait pas, elle sait nous le dire, mais ne se contente pas de le dire, mais de chercher. Madame Kinder a même pensé à travailler sur les effets secondaires des médicaments que j’avais pris. En un mot, je crois qu’il faut avoir été du domaine médical ou para-médical, mais aussi d’avoir vécu l’enfer pour arriver à prendre un individu dans autant de détails et de connaissances avec des moyens aussi efficaces, donnés au bon moment, mais surtout avec autant d’humanité et de tacte. Aujourd’hui j’ai pu arrêter les anti-dépresseurs. Mais ce qui est important, c’est que je sourie non d’un sourire figé pour me convaincre que je vais mieux, mais vraiment je revis avec en plus un bagage de connaissances et de compréhension de mon corps tellement important. Je ne regrette rien d’avoir passé par ces difficultés. Combien de gens pourraient vivre mieux, avec plus de forces physiques, moins d’angoisse, si ils acceptaient de se voir en face désiraient vraiment une meilleure qualité de vie. Je souhaite que beaucoup soutiendront le travail de cette Fondation. V. H. Suisse
« J’ai rencontré Madame Kinder à sa porte, car je suis transporteur. J’ai de la sinusite depuis de nombreuses années. Elle m’a permis de récupérer complètement de ce problème, mais j’ai dû investir de l’énergie et travailler pour m’en sortir. Elle ne nous laisse pas passif, ça c’est sûr, mais alors merci pour l’efficacité. C.R. Suisse août 2007 « Je suis arrivé chez Madame Kinder, après avoir vu le maximum d’ostéopathes, de médecins pour des douleurs aiguës du bas du dos. J’étais sous calmants forts et évidemment dans l’impossibilité de travailler et même aller aux toilettes était surhumain. J’ai été surpris dès la première séance de sortir du cabinet déjà en partie redressé et mon dos en situation nettement moins aiguë. Aujourd’hui, non seulement je vis normalement, mais Madame Kinder m’a appris énormément sur mon corps, comment me soigner et me nourrir. Elle réunit à elle seule de nombreux professionnels. P.D. Suisse juillet 2007
« Cela fait de nombreuses années que je cherche à comprendre d’où me viennent mes sifflements d’oreilles qu’on appelle « acouphène ». Certains jours j’ai cru devenir folle. Notre système nerveux est vraiment mis à rude épreuve avec ce genre de problème. Je suis arrivée chez Madame Kinder, car j’avais entendu qu’elle s’occupait des cas désespérés de la médecine. Grâce à elle, j’ai pu enfin, après toutes ces années (plus de 20 ans) comprendre pourquoi j’avais ce problème. Elle a déjà pu m’aider énormément. Son travail est très difficile et j’ai apprécié sa grande disponibilité. » C.P. Suisse juillet 2007
« Si j’ose ainsi l’exprimer, je suis arrivé plus mort que vif chez Madame Kinder. Je n’avais plus de force du tout et avait des vertiges terribles. Elle m’a tout de suite pris en main et à travailler par différentes techniques pour rééquilibrer mon corps. Je suis sorti métamorphosé, avec une énergie que je désirais depuis si longtemps et un merveilleux équilibre. Elle m’a aussi donné des instructions pour maintenir ma santé, en hydrothérapie, en phyto et en massages qui m’aident beaucoup. Merci mille fois. » A.K. Paris juillet 2007
« Je suis un cas de dépression majeur, puisque j’ai été longtemps sous anti-dépresseurs. Aujourd’hui je pourrais mordre ceux qui m’ont mis sous ces médicaments, mais comme le dit Madame Kinder, il y a mieux à faire. Alors je préfère commencer par écrire mon témoignage. Cela fait un an que Madame Kinder me suit. Non seulement je n’ai plus besoin de médicaments, mais j’ai acquis une assurance dans de nombreux domaines que je n’ai jamais eue. Ma question est de savoir pourquoi lorsque l’on ne comprend pas le pourquoi de symptômes diffus on nous met sous anti-dépresseurs ? C’est inutile et même dangereux. Pitié arrêtons ces médicaments qui surchargent le foie et en l’encrassant, on entretien même la dépression grâce à cela. » F.P. France juillet 2007
« J’avais des migraines depuis enfant (10 ans) et je ne sais si un jour vous avez déjà ressenti une vraie migraine. On vous demande alors de vivre 24 h sur 24 avec ces douleurs terribles, paralysantes. Je suis malgré tout devenu électricien. J’ai dû travailler et en même temps éduquer une fille qui est aujourd’hui adolescente. J’aurais pu crier toute la journée alors j’ai appris à vivre avec cette envie de crier et j’ai supporté ce martyre jusqu’à aujourd’hui. J’ai passé en Allemagne par de nombreux médecins et thérapeutes. Sans succès. Rien ne m’aidait. Je suis venu en Suisse par désespoir. J’ai 53 ans et pour la première fois, après une semaine de soins, je peux dire que je découvre ce qu’est : vivre sans maux de tête. Il me faut du temps maintenant pour croire que c’est possible. » A.R. Allemagne
« C’est possible, car maintenant, après un an, je n’ai toujours plus mal à la tête. J’ai appris beaucoup sur tous les plans. » « J’étais très tendue et facilement triste. J’avais des maux de dos diffus. Je me sens libérée après une semaine de traitement chez Madame Kinder. J’ai compris le lien entre maux de dos et psychisme, car je vais beaucoup mieux dans de nombreux domaines. » I.R. Allemagne
« J’ai 2 filles adolescentes et je ne savais plus qu’en faire, tant elles étaient agressives, non collaborantes, difficiles à table, comme toujours blasées. J’avais entendu que Madame Kinder arrivait très facilement à créer le contact avec les enfants et adolescents, car elle s’occupe régulièrement de groupes d’enfants et d’ados. Je cherchais chez elle des conseils pour mes filles. A ma grande surprise, ce n’est pas ni dans l’éducation, ni dans la pédagogie ou le psy qu’elle m’a guidée. Elle m’a parlé des changements fréquents que ses traitements engendrent au niveau comportemental chez de nombreux jeunes patients. J’ai accepté ses soins, au départ sans trop de convictions. On m’a tellement parlé de « normalité des crises d’adolescences » que je ne pouvais comprendre à quel point le physique de nos jours serait bien plus à considérer, dans un monde si pollué. Dès la première séance, il y a eu de tels changements, que je ne voulais pas y croire. J’ai mis ces progrès sur le compte du contact qu’elle avait en effet si facile avec elles. Je suis encore aujourd’hui effarée de pouvoir affirmer sereinement que je ne suis pas la mère indigne d’adolescentes difficiles, mais bien la mère de 2 filles charmantes qui ne pouvaient même réaliser à quel point elles avaient besoin d’aide physique. C’est si beau de voir combien Madame Kinder s’est adaptée à chacune et a adapté ses soins si précisément. C’est un véritable travail de bijoutier médical. Elle le fait en plus avec beaucoup d’amour et a vraiment eu à cœur toute notre famille. Merci. C.P. France
« J’ai passé une semaine chez la famille Kinder, car ma fille me mettait dans un grand désespoir. Elle avait une grande dépression de cause inconnue. On peut toujours mettre une dépression sur le compte d’un quelconque problème psychique, mais là, rien ne pouvait attester qu’il y avait eu un choc quelconque dans sa vie sur ce plan. Elle ne mangeait plus (anorexie), elle ne dormait plus et se renfermait de plus en plus. Madame Kinder a pris un temps énorme avec nous pour comprendre les causes. Elle nous a appris à observer plus. Nous avons revu toute notre alimentation ainsi que notre mode de vie. Nous avons mieux aménagé notre maison. Elle nous a donné d’excellents conseils sur l’aménagement de la chambre de notre fille, sur son mode de vie. Nous sommes revenue à la maison et avons mis en pratique ce qu’elle nous a proposé. Déjà après ce séjour et les traitements manuels, elle avait commencé à mieux dormir. Maintenant sa vie à changé et nous avons pu très vite arrêter les anti-dépresseurs. Comme si Madame Kinder devait penser à tout, elle lui a même donné certains exercices avec les yeux pour « réparer les dégâts » causés par les effets secondaires des médicaments. » N.P. Allemagne
« J’avais une rhinite chronique et je ne savais plus que faire, car la nuit je ne dormais plus. De plus j’avais des maux de têtes en continu, qui me mangeaient la vie. Grâce au suivi de Madame Kinder j’ai dit adieu à mes problèmes. » F.M. Suisse
« Ma mère a la maladie d’Alzheimer et elle en était à un point qu’elle ne pouvait se souvenir de ce que je venais de lui dire, tel le nom de la personne qui s’occupe d’elle. Je l’ai envoyée chez Madame Kinder non pas pour soigner cette maladie, car elle est très âgée, mais pour l’aider, car elle qui était toujours gaie était devenue irritable et pleurait à longueur de journée. Telle ne fut pas ma surprise de constater qu’après une séance, ma mère s’est remise à chanter et même à danser une valse, ainsi que d’enfin nommer directement la personne qui s’occupait d’elle par son nom. Je suis encore sous le coup de comprendre pourquoi dès que j’ai parlé à Madame Kinder de la maladie de ma mère elle m’a répondu qu’elle acceptait le défi, car lorsque scientifiquement le lien entre Alzheimer et métaux lourds a été fait, elle l’avait découvert depuis 10 ans et avait déjà bien réfléchi et mûri le type de traitement qu’elle proposerait. J’attends la suite avec impatience. Mais je reste pantois de ce qui vient de se passer. » S.V. Suisse
« J’étais sportif de compétition. Malheureusement, du jour au lendemain, il y a un an, j’ai perdu mes forces et j’ai eu de fortes douleurs de genoux. Je ne pouvais plus continuer mes entraînements. En 2 séances, j’ai non seulement récupéré mes forces, mais mes genoux ne me font plus mal. ; j’ai même augmenté mes performances en sport. Je remercie mon médecin de m’avoir envoyé chez Madame Kinder et lui reste reconnaissant. ». R.S. Suisse
« J’étais un cas aigu de fibromyalgie et spasmophilie. Je ne dormais plus et la vie était devenue absolument non vivable. Je remercie Madame Kinder de s’être déplaceé à 24 heures de route pour moi et plusieurs amies pour nous soigner, car j’aurais été incapable de me déplacer et je savais, par expérience, que personne ne pouvait remplacer cette dame, tant son suivi est vaste et global ainsi qu’individualisé. Aujourd’hui je vois enfin le bout d’un long tunnel. Quel combat pour nous tous, mais enfin je commence à vivre normalement. Je dois encore faire très attention au niveau nutrition, comme Madame Kinder m’avait du reste prévenue. Je n’ose encore croire que je vais vraiment pouvoir vivre normalement, ceci, car j’ai fait trop vite de gros progrès avec les soins et mon psychisme a de la peine à suivre. J’espère que tous les fibromyalgiques et spasmophiles pourront un jour être soignés comme je l’ai été. Si quelqu’un lit ce témoignage et qu’il peut quelque chose, n’hésitez pas à aider cette Fondation. Un jour vous pourrez tous en avoir besoin ! I.A. France
«J’ai eu depuis près de 20 ans de l’épilepsie. J’ai vécu avec les traitements anti-épileptiques depuis toutes ces années (Tégrétol). Mais ces médicaments m’ont abêtie. Je ne me sentais jamais moi-même et de plus les crises étaient très fréquentes. Une amie m’a parlé d’Evelyne Kinder et je me suis dite que je n’avais plus rien à perdre, dans l’état où j’étais. Mes enfants ont été élevés avec ce souci que je tombe. Croyez-moi, si l’on recherchait vraiment les causes des maladies, qu’est-ce que notre monde irait mieux ! Madame Kinder m’a suivie pendant 1 an. Son suivi est bien plus que soigner. Il y a un vrai travail efficace sur les causes des maladies et c’est une véritable école. En fait, ce que fait Madame Kinder, n’a pas de mots. Il faut « essayer » et vous verrez. Après 6 mois environ de suivi, mes médecins n’en revenaient pas. Mon EEG (électro-encéphalogramme) était propre. Ils m’ont annoncé que je n’avais plus besoin de médicaments. Madame Kinder n’a pas voulu que j’arrête les médicaments ainsi, mais que je les diminue petit à petit. D’autre part, j’avais décidé d’enlever mes amalgames dentaires et Mme Kinder m’a dit le danger d’arrêter les médicaments (un choc) et en même temps de déposer. Cela aurait fait trop de choc pour l’organisme selon son expérience. Mes médecins ont été absolument étonné de ce bon raisonnement et ne s’y attendaient vraiment pas. Bien sûr, l’immense avantage que nous avons d’être suivi par cette thérapeute hors du commun, est qu’elle a beaucoup appris en milieu hospitalier avant tout, avec un grand esprit de recherches et d’autre part, qu’elle a utilisé son don pour les moyens naturelles, toujours avec un esprit scientifique. Je dirais qu’elle est avant-gardiste. Aujourd’hui je suis complètement guérie et mon EEG est tout à fait en ordre. Ma vie a changé et j’en suis si émue qu’il n’y a plus de mots pour l’exprimer. P.A. France
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